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20 novembre 2005 7 20 /11 /novembre /2005 09:21

De Pessac en Provence

 (Tout de suite je recopie le titre pour lui donner l'allure d'un vrai titre, c'est tout ce que j'ai trouvé vu que chuis pas une ace de la mise en page sur blogue) (Hein, quoi ? Y a des fôtes ? Banon !!!) (Private joke...)

 Nous en étions restés que nous partîmes pour Pessac, la Jacotte , Geogeo and myself, et je vous promettais une suite qu'on aurait pu croire en forme d'arlésienne (celle qu'arrive jamais, quoi). Hé ben, tout arrive et la patience fait partie des 7 vertus cardinales qu'il convient de cultiver avec application pour en obtenir les fruits les plus savoureux, les plus mûrs, les plus juteux... Oups ! Diantre, voici que je m'égare ! Revenons à nos brebis.

 A propos de brebis, invitée par Élisabeth et Roland, je garderai le souvenir indélébile d'un ragoût immonde mais d'une soirée superbe dans la vallée du Jabron, à regarder et écouter Hombeline et son accordéoniste nous chanter la Provence en Occitan. C'était beau, c'était pur, aussi beau et aussi pur que peut l'être notre ciel provençal. Mais j'anticipe...

 De Pessac, je garderai surtout cette impression très réconfortante qu'il y a des mairies qui s'impliquent dans la solidarité, et des gens formidables qui donnent tout pour que notre société ne perde pas de vue qu'un homme est un frère et que chacun doit pouvoir faire face et se faire face sans honte et sans misère. Il n'y a pas eu que des beaux discours. Certaines expériences bien concrètes ont été présentées, qui m'ont littéralement scotchée. Et puis, le cœur, et puis, le sens de la communauté... Côté convivial et festif, c'était... c'était... grand. Bien. Super. Très très chouette. J'ai rapporté de la BLE  un miel de bourdaine succulent, que quand t'en manges t'as l'impression de sucer un bonbon au miel de chez le marchand, ça j'avais encore jamais trouvé le goût dans un vrai miel en pot. Ben si, ça existe. Bourdaine, donc.

 Nous nous en sommes retournées. Les jours ont passé.  

 C'était à la mi-octobre bien sonnée, vite est arrivé novembre, et avec novembre mon anniversaire. Un anniversaire qui a duré le mois entier, et qui a commencé avec le passage de mon tendre associé, mon cher Daniel, douce visite en montagnes russes comme il se doit, mais qui a fait de ce rendez-vous annuel avec le temps qui passe un premier moment magique, peut-être le plus magique de tous mes anniversaires. En tout cas le moins attendu, l’inimaginé… Quelques jours plus tard, Élisa et Roland arrivaient, et pour moi ce petit séjour fut un cadeau supplémentaire tant il fut délicieux. Aurais-je pu, en août, penser que les rencontres de Gap contribueraient à me faire le plus bel anniversaire qui se puisse rêver ?

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Published by Claire - dans Gap 2005
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1 novembre 2005 2 01 /11 /novembre /2005 00:00

-1- Compte rendu atelier Route des SEL




du 20 08 05 aux Rencontres InterSEL de Gap

par Elisabeth Guégan du SEL Gabare (ElisaG)



Jérôme et Jean Michel ont d’abord expliqué le fonctionnement de la Route des SEL.

Les questions posées ensuite :

- Quel est le délai entre inscription et réception du carnet de voyage ?
Il est obligatoirement d’un mois et demi, car la saisie des inscriptions est complexe et passe par plusieurs personnes.
- Peut-on photocopier le carnet de voyage ? NON ! Car il sert aussi de carte d’adhérent.
- Peut-on utiliser la Route des SEL quand on fait parti d’un SEL qui est lui-même adhérent sans adhérer soi-même (certains SEL le soutiennent à leurs adhérents) ?
NON ! Il faut être soi-même adhérent.
- Le SEL adhérent a-t-il un carnet de voyage ? NON !
- Faut-il être adhérent à un SEL pour être adhérent à la Route des SEL ? OUI.
Quand une personne se retrouve en rupture de SEL (SEL dissout par exemple ou déménagement), elle a la possibilité d’adhérer à un des trois SEL qui ont été créés juste pour pouvoir adhérer ensuite à la Route des SEL : « le SEL Nomade », « SEL la Route » et « SEL Libre ». Les adhésions de ces SEL se font par connaissance.
- Quel est le rôle des correspondants ?
Une fiche a été éditée, elle est sur le site de la Route des SEL, elle est au dos des bulletins d’adhésion des SEL et sera mise dans le catalogue. Toujours le problème de FAIRE PASSER L’INFO ! Il faudrait un correspondant par Sel et un correspondant actif !
- Peut-on être hébergé sans être hébergeant ?
OUI. Et inversement aussi.
- Combien y a-t-il d’adhérents ?
776 adhérents aujourd’hui dont 400 hébergeants. Inciter les gens à héberger, même sur leur canapé, pour que la Route des SEL vive !
- Que faire quand problème avec un hébergement ou un hébergé ?

FAIRE REMONTER L’INFO ! Peu de choses remontent au CA, ni en bien, ni en mal…
Pour éviter des problèmes graves et améliorer la qualité, il faut FAIRE REMONTER L’INFO ! Par téléphone, par l’intermédiaire du site, par mail, par l’intermédiaire du correspondant…. Une liste noire existe maintenant sur le catalogue : à consulter. On peut aussi toujours refuser un hébergement au moment du contact téléphonique si on n'a pas envie ou si on ne le « sent » pas.
Faire aussi remonter les infos positives, c’est important pour la vie de la Route des SEL, la communication, la convivialité, le plaisir de chacun et en particulier de l’équipe du CA !

- A quand le catalogue sur Internet ? La question est posée à chacun sur les bulletins d’adhésion pour savoir s’ils veulent ou non être sur le catalogue Internet. Ensuite, il faudra trouver une personne compétente pour le réaliser…
- Peut-on être en déficit ?
OUI. Cela s’équilibre ensuite avec ses propres échanges dans son SEL ; à chacun d’être vigilant.

La discussion se poursuit ensuite sur le catalogue, les défauts, les qualités. Il est en pleine évolution, s’améliore à chaque parution et est plutôt apprécié de tous qui félicitent l’équipe du travail important réalisé. Ecrire lisiblement sur les bulletins d’adhésion !

-Une demande rémanente : que les adhésions des personnes qui proposent seulement de l’hébergement mais ne souhaitent pas profiter des hébergements existants soient gratuites.

Le CA considère qu’offrir de l’hébergement c’est aussi faire partie du système Route des SEL, de l’association, ce ne peut pas être seulement un «don» et chacun doit donc participer, entre autre, avec son adhésion, pour que la Route des SEL fonctionne.

Rappel : envoyez vos adhésions dès le mois de décembre pour permettre d’étaler le travail à l’équipe, et surtout pas le 25 Février ! SVP…

On peut adhérer pour l’année suivante à partir de novembre.

Renvoyer son carnet de voyage avec le renouvellement de l’adhésion.


Une permanence RDS a eut lieu tous les matins au petit déjeuner de 8 à 9h pendant l’InterSEL de Gap
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Published by collectif - dans Gap 2005
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6 octobre 2005 4 06 /10 /octobre /2005 00:00

Hé ! j'ai dit Du côté de Pessac (je voudrais que ce soit encore plus gros, mais je savions point comment faire... Pis surtout, c'était le titre, que je voulais... imposant, quoi. Mais alors là, il est ridiculement minuscule, c'est d'un naze...)

Roro et Zabé comme si qu'on y était

Ah bé tiens ! Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas manifestée autrement que pour sortir trois bêtises dans les commentaires, histoire de donner un peu de grain à moudre à notre défunt costello (Amour ait son âme) (hé, j'ai pas dit hait son âme, hein...)

Bon, alors, l'objet du jour, c'est qu'on s'en va bientôt partir pour Pessac, et que ça me réjouit grandement pour moultes raisons que je ne citerai pas toutes en public. Les moultes raisons sont quand même, pour la plupart, d'ordre selien. Ou seliste. Du SEL, quoi.

On, c'est la Jacotte (toujours ma présidente, à qui je viens de raccrocher au nez, je crains des tensions), Georgette (la spécialiste d'épisel, présidente du Point Rencontre à Chateau-Arnoux) et votre servitrice qu'a rien à foutre là-bas - je veux dire, côté parlotte, mouiller la chemise - et tout à écouter, très perplexe que je suis encore avec ce projet de remettre en route le SEL de Laragne (Hautes-Alpes), et toutes les difficultés et dérives que nous avions évoquées lors de notre réunion intersel PACA de juin. Ou de mai, chais plus.

Les dérives, c'était, en gros, qu'"on" glisse mollement dans les à-côtés et qu'on en oublie que les SEL c'est d'abord une proposition d'alternative économique, qui demande qu'on s'implique et qu'on réfléchisse, et non pas qu'on vienne profiter d'une opportunité de surconsommation à l'oeil, convivialité en plus, ce qui paraît beaucoup plus attrayant que de s'efforcer de changer des comportements bien ancrés et souvent fondés sur la frustration. Donc pas toujours très conscients.

Comment innover ? Est-ce possible ? A-t-on le droit d'avoir des exigences, du genre ne restent membres que ceux qui s'impliquent réellement, viennent aux réunions, participent à la réflexion, se donnent la peine de remplir leurs engagements et ne prennent que ceux qu'ils savent pouvoir tenir... On cite souvent comme une gloire le nombre de familles qui font partie de chaque SEL, mais la réussite est-elle dans le nombre ou dans ce que le SEL apporte réellement à la communauté en termes de changement et d'alternative ?

A Paris, j'ai vraiment apprécié les services dont j'ai pu bénéficier quand j'en avais besoin. Nous étions très nombreux, le catalogue était extrêmement fourni, tout ce dont je pouvais avoir besoin je le trouvais. Ici, à Château, à Laragne, à Sisteron, c'est très différent. A Château, il y a tout un aspect social qui prédomine et qui est très sympathique. Mais à Château, le SEL est un des moyens du Point Rencontre et que serait-il sans le Point Rencontre ?

Mon expérience des échanges est... lassante. Toujours les mêmes choses, toujours les mêmes comportements... Même les services, ça va un peu, mais on n'est pas forcément disponible au moment où c'est nécessaire (moi, c'est le dépannage informatique, parfois, c'est le cauchemar). J'essaie autant que faire se peut d'initier au maximum toutes les personnes que j'aide, mais j'ai le sentiment que c'est tellement plus simple de m'appeler pour que je résolve les problèmes quand ils se posent. Et re les mêmes manips qu'on a déjà faites maintes fois, je finis par péter les plombs. Et par raccrocher au nez de ma chère Jacqueline, qui se donne corps et âme pour le SEL mais qui pas plus que les autres ne cultive son autonomie... (je sens que je vais me faire zigouiller, là...)

Bref. Pessac, mon espoir. Le programme a l'air passionnant, ça me ravit. Prochain épisode : Pessac, le retour ? Ben... ça m'étonnerait que j'aie le temps avant longtemps, because dans la foulée, je file passer 10 jours à Paris. Ca me fera digérer...

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Published by Claire - dans Gap 2005
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3 octobre 2005 1 03 /10 /octobre /2005 00:00
Atelier du samedi 20Août 2005 à Gap

C.R.     "QUE SONT LES SEL DEVENUS ?"


Atelier animé par « La Framboise » et Manuel (en l’absence de Catherine Lenzi, sociologue qui a fait l’analyse des réponses).

Secrétaires de l’atelier : Christine et Xavier
Rapporteur à l’agora du dimanche : Xavier

L’idée de cette enquête est née à la Rencontre InterSEL de SALVAGNAC 2, en 2003, dans le but d’avoir une photo instantanée des SEL français et des pratiques dans les SEL 10 ans après la naissance des premiers.

Un questionnaire comportant 44 questions a été envoyé à tous les SEL répertoriés par SELidaire et distribué individuellement lors des rencontres 2004 à LIBOURNE. 270 réponses individuelles exploitables ont été reçues provenant de 72 SEL (soit 26% de l’ensemble des SEL, mais moins de 1% du nombre de SEListes (évalués à environ 30000).

L’équipe de traitement des réponses insiste pour relativiser la portée de cette enquête (qu’il conviendrait plutôt de nommer « sondage » ?) : on n’est pas autorisé à prétendre à une représentativité d’autant plus qu’on a tout lieu de penser que ce sont les plus motivés qui ont répondu.

Le travail de traitement a été effectué entièrement par une petite équipe de 5 SEListes (disséminés sur le territoire français), qui a fait appel pour l'analyse aux compétences d'une sociologue et d'un statisticien, tous deux SEListes. Les résultats et les analyses font l’objet d’un premier document de travail qui est présenté dans cet atelier, atelier durant lequel les SEListes ont été invités à exprimer leurs ressentis quant aux résultats de l’enquête.

Traits dominants des résultats :
Dates de création des SEL :
Le plus grand nombre a été créé dans la seconde période (1996-97), celle qui a suivi de près le SEL d’origine. La création est le plus souvent due à une initiative individuelle

Taille des SEL
En 2004, le nombre moyen d’adhérents se situe autour de 24 (alors qu’il était de 90 en 1996). La courbe est régulièrement descendante.

Situation géographique
Bien que les premiers SEL soient ruraux, 60% des SEListes qui répondent se situent en zone urbaine.

Forme juridique
Les SEL sont majoritairement constitués en association « Loi de 1901 » déclarée ; 18% ont un
C.A. « classique » ; On note une tendance à briser la structure traditionnelle pour aller vers une direction ou une animation collégiale ou une participation collective.

Les SEL s’assurent à minima :
Plus de la moitié ne sont assurés qu’en responsabilité civile ; un tiers n’a aucune assurance

L’âge moyen « monte »
Sans qu’il soit possible de savoir s’il s’agit d’un indicateur de « fidélité » ou si les SEL attirent davantage les adultes plus « mûrs », on constate que le haut de la courbe qui était dans la tranche des 25/29 ans en 1998 a « glissé » vers la quarantaine.

Ce sont plutôt des personnes actives sur le plan professionnel. Il semblerait que l’on adhère (s’implique ?) dans un SEL plutôt lorsque les enfants sont devenus autonomes. Les femmes célibataires sont les plus nombreuses.
Les femmes seraient également plus actives que les hommes sur le plan de l’animation et de la gestion des SEL (les hommes restant toutefois les plus nombreux à assurer la fonction de trésorier).
Or les femmes ne disposent pas forcement de plus de temps puisqu’elles sont (légèrement) plus nombreuses que les hommes à avoir une activité professionnelle.

On adhère en premier lieu
- pour défendre une vision de la société
- puis pour créer des liens
- en 3ème lieu seulement pour échanger

Ce sont les femmes qui privilégient surtout le premier objectif, les hommes (plus « utilitaristes » ?) ayant un penchant pour l’échange (avec toute l’ambiguïté du terme – Note personnelle du rapporteur)

Modes de gestion
Le travail en équipe est largement répandu dans les SEL. Certains pratiquent la rotation des responsabilités (renouvellement régulier).
Dans 15% des cas, le SEL est animé par une seule personne.
Les tâches bénévoles de gestion sont souvent rémunérées en unités locales dans près des trois quart des SEL.

Les échanges
Le nombre moyen d’échanges par an se situe autour de 20 pour les hommes, 30 pour les femmes.
Ceux qui échangent le plus sont les plus actifs professionnellement.
Ce sont surtout des services qui sont échangés, viennent ensuite les biens et les savoirs.

Valorisation des échanges
La majorité des SEL se base sur le temps (1h = 1h), surtout pour les services, tandis que le recours au gré à gré est plus répandu pour l’estimation des biens.

Gestion des échanges
On adopte en premier les bons d’échange, puis les feuilles d’échange et les carnets dans une moindre proportion.

La comptabilité centralisée est très souvent pratiquée, surtout dans les SEL à structure « classique ».
Mais on la trouve à des proportions identiques dans des SEL à pratiques participatives (ce qui a surpris les enquêteurs, qui s’attendaient à rencontrer moins de pratiques « jacobines » chez des partisans du pouvoir partagé).

La transparence et le partage de l’information est un souci largement partagé ; ils sont nombreux à publier leurs comptes et plus encore à avoir un bulletin

Les pratiques d’incitation à l’échange
Un tiers commence les comptes en positif ; plus de la moitié démarrent à zéro ; un dixième en négatif.
Mais souvent il y a un accompagnement des nouveaux adhérents pour les aider dans leurs premiers échanges.

Ouverture des SEL sur leur environnement
Près de la moitié animent des projets ou y participent (forums sociaux locaux – jardins collectifs – chantiers – repas de quartier - etc)

Contacts avec d’autres SEL
Une très grande majorité des SEL ont des contacts avec d’autres SEL et participent également ou ont participé à des rencontres interSEL.

Relations avec les collectivités locales
Dans l'ensemble, les relations avec les pouvoirs publics locaux sont prudentes par crainte de récupérations possibles. Ce sont surtout des aides logistiques qui sont recherchées : mise à disposition ou prêts de locaux, photocopies, assistance technique lors de manifestations, notamment.

La discussion dans l’atelier

La question de savoir si le SEL peut (doit ?) rechercher – solliciter - demander – ou simplement accepter – des subventions fait débat.

Les opinions émises par les participants allaient de
- pourquoi ne pas en profiter au même titre que toutes les autres associations (surtout lorsque celles-ci sont subventionnées systématiquement).
- Jusqu’au refus total et systématique de tout subside en euros.
- En passant par une position que j’ai trouvée équilibrée et pragmatique : « profiter des services municipaux peut être plus important (en valeur financière) qu’une subvention et nous laisse complètement libres. » (Françoise –Sel de Draguignan)

La question du regard sur les échanges a également suscité la controverse :
- les uns défendant la transparence de l’échange et l’importance du groupe : « les échanges doivent se faire sous le regards de tous » (cf Denis BAYON)
- d’autres critiquant la lourdeur de ces pratiques, optent pour les carnets, ce qui n’exclut pas automatiquement une forme de regard.

Le mode d’animation du SEL est sans doute l’un des points qui fait l’objet d’expérimentations ou de réflexions les plus diverses dans le souci d’éviter la concentration des pouvoirs souvent perçue comme source de démotivation des adhérents (absence aux réunions, difficultés à trouver des responsables).
La tendance est donc vers un élargissement des lieux de décisions, une rotation et un partage des responsabilités.

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Published by XavierN...(m.e.l. Daniel D.) - dans Gap 2005
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16 septembre 2005 5 16 /09 /septembre /2005 00:00

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-2-Compte-rendu de l’atelier « ralage »





animé par notre ami Jean Cazenave du SEL « unis vers SEL » de Narbonne le 21/08/2005 à 15h.

Rapporteur : Jean-René FUNEL


Jean explique d’abord ce qu’est le râlage selon lui : râler n’est pas critiquer (qui est une démarche constructive) mais s’applique à tout, sans raison valable, c’est viscéral.
Le râleur est mis à l’index et est malheureux.


Est-on conscient d’être râleur ?

But de l’atelier : prendre conscience de l’être afin de trouver des solutions pour en sortir.
Jean donne un exemple : hier, le manque de nourriture a « nourri » son râlage.
Un râleur est intelligent ; il a toujours un bon motif pour râler, mais ce n’est pas suffisant pour justifier son attitude. Ce n’est pas constructif ; ça ne nous force pas à trouver des solutions.
Est-on râleur, qui nous le dit, et dans quel cadre ?

On fait un tour de salle où chacun exprime ce qu’il en pense.
· J’étais râleuse, c’est une tradition familiale ; ça ressort parfois encore, surtout en voiture.

· Je ne crois pas que ça fasse du bien de râler, je râle en voiture, mais je me résonne ; je râle sur des choses sur lesquelles je ne peux rien, et je me maîtrise sur ce sur quoi je pourrais trouver des solutions.

· Un bon râleur doit avoir un bon prétexte, voire s’en créer un. Ça a un côté paranoïaque, je travaille sur ma colère. J’apprends à identifier les premiers signes de la colère. La méditation m’aide.

· Je suis entourée de râleurs, je réponds par la fuite. Râler peut être un outil : on peut râler à bon escient.

· Moi, je râle contre les automobilistes et j’en souffre car cela me rappelle mon père qui faisait pareil. C’est la lutte contre le petit diable en haut à gauche et le petit ange en haut à droite.

· Je râle contre les autos et les vélos quand je suis à pied, et contre les autres quand je suis en voiture ou à vélo ; je râle aussi dans le cadre professionnel. Je me contrôle et je garde ma colère à l’intérieur, puis ça sort d’un coup et je fuit souvent le cadre du conflit.

· Je râle en voiture et je m’arrête de le faire si j’arrive à en prendre conscience.

· Les râleurs ne supportent pas les autres râleurs.

· Je râle mais j’oublie de suite : pas de rancune.

· Une astuce face à un râleur : abonder dans son sens, mais ça ne marche pas toujours.

· Ou désamorcer le râlage en l’ignorant.

· Quand on râle, on exprime quelque chose face aux autres et souvent à soi-même.

· Il semble que les râleurs râlent souvent contre eux-mêmes.

· Je râle en voiture mais après avoir verrouillé les portières, et c’est le seul cadre où j’utilise des gestes obscènes.

· Cela aide de voir plus râleur que soi.

On retrouve souvent le râlage en voiture
(qui serait un râlage contre quelque chose qui nous asservit ou nous oppresse).le râlage ironique dédramatise la situation.
Jean : il y a de bons et de mauvais râlages ; on râle souvent parce que l’on ne veut pas se donner la peine de trouver une bonne solution.

Il faut prendre conscience d’être un râleur et travailler sur des solutions plus appropriées.
· Râler tout le temps ne sert à rien : les autres n’écoutent plus.

· C’est une dépense d’énergie vaine.

· Mais accepter un râleur peut l’enfermer dans son rôle.

· Beaucoup de râleurs n’acceptent pas qu’on leur dise qu’ils le sont.
Jean : « cet atelier devrait être reconnu d’utilité publique ».
Points importants :

-il faut avoir conscience de râler à mauvais escient.

-agir : mettre de l’amour dans sa relation aux autres.

-en fin de compte : arriver à ne plus avoir besoin de râler, car ça nous détruit

-on râle en fait contre soi

-adulte, face à un râleur, comme dans l’enfance, on se sent souvent coupable.

L’ensemble des intervenants se sont déclarés satisfaits de l’atelier bien que certains s’attendaient à trouver un atelier râlage contre les SEL.
Ayant dépassé notre temps imparti, des râleurs sont venus réclamer la salle ; les inconscients, il ne savent pas…


Pour moi, en tant que Raleur-citoyen je pense que cet atelier mérite de figurer dans les "annales" des raleurs.
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12 septembre 2005 1 12 /09 /septembre /2005 00:00

à la femme fatale** de l’InterSEL 2005,
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Toutes celles qui sont allées à la pêche et sont revenues bredouilles pourront chanter en chœur avec elle cette chanson nouvelle que je lui dédie.
Olivier Deschamps


Je pense, donc je te suis.

Petite soeur compatissante,

Tu te feras mignonne et tendre

Quand tous deux, le long des sentes,

Nous marcherons main dans la main.


Tu sais, mon cœur n’est plus à prendre.

Je sais, ton cœur n’est pas à vendre.

Mais tu m’apaiseras demain.

Car tu sais mieux que quiconque


 Epancher mes envies pressantes

De me confier. Tu seras donc

Mon médecin, ma confidente.


 Tous ceux qui n’ont rien compris,

Diront en chœur : « Il s’est fait prendre ;

Vous voyez bien : il est épris. »



Avec ma tendresse SEL’idaire,

Olivier D.un hasard complet...le choix de la photo ...Merci à toutes . et aux illustres...de ce monde.

**Femme fatale : définition du Robert ....Qui séduit et perd les hommes.

Alors attention en 2006 à Amiens...!

 

Et en 2007 à Amange dans le Jura du 20 au 26 août...


 
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Published by Olivier Deschamps - dans Gap 2005
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10 septembre 2005 6 10 /09 /septembre /2005 00:00

Quand il s'agit de faire un compte rendu je suis un gros faignant mais je vais faire un effort...(dixit Marco)

 
On est donc partis de Gap avec Daniel et Sylvia à bord de mon (vieux) camping car jaune, doucement parce qu'au dessus de 80 km/h il chauffe et l'embrayage hydraulique une fois il va, le coup suivant faut pomper... ambiance joyeuse quand même parce que c'est plus agréable d'en rigoler que de s'angoisser. (en plus j'avais acheté avant de partir chez mercédès tout ce qu'il fallait pour dépanner sur la route au cas où...)
Ce qui nous fit d'ailleurs revenir àu domaine de Charance vers midi...Et là plus de Claire...effacée...rentrée chez elle...
 
On s'est arrêté au passage sur la route chez Monique vers Manosque qui nous a chaleureusement reçut et hébergé pour la nuit, après avoir déposé le mercédès jaune chez Roger et Paule.
 
Le lendemain Monique et Sylvia sont partie devant pour mettre des pancartes indicatrices aux deux carrefours pouvant prêter à confusion, et avec Daniel nous sommes arrivé sur le terrain qques heures plus tard, avec l'agréable surprise de trouver Michel et ses amis sur place, ils avaient commencé à débroussailler l'entrée.
(Michel était avec sa compagne Patricia qui est je crois naturopathe, Yannick et sa compagne Boumy et Vincent avec sa philosophie amérindienne et ses djumbés).
C'est à ce moment aussi que j'ai eut la confirmation que j'avais trimbalé des buses pour rien, d'abord parce que y'en avait déjà, ensuite parce que les miennes étaient trop petites (diam 20cm au lieu de 40).
Mais bon, les pelles et pioches que j'avais aussi amenées ont servis pour le trou des toilettes sèches provisoires et pour le débroussaillage, en fait j'ai découvert qu'une pelle c'est vachement efficace pour couper les ronces à ras du sol...
 
J'étais déjà venus sur le terrain avec Daniel en début Mai, mais la mémoire est trompeuse car j'avais dit à François que le terrain n'avait que de petit arbres ne permettant pas d'y construire des cabanes, en fait c'était exact pour la surface terrain en elle même mais faux du fait que toute la bordure est constituée d'arbres dont certain sont assez grand pour supporter une cabane façon assurancetourisque (le barde du village gaulois qui résiste encore et toujours à l'envahisseur romain).
 
On a donc donné un coup de main pour continuer le débroussaillage de l'entrée (sauf Daniel qui comme toujours préfère la dialectique...;-)) mais bon, pour être honnête il a fait quand même pleins d'autres trucs comme m'aider à creuser le trou pour les toilettes sèches provisoires et soigner les vignes + ramasser une truffe : faut pas le dire mais sur le terrain du voisin y'a des truffes... et Daniel a même trouvé sur le jeu terrien des grappes de mini raisin pas très mures mais excellentes quand même)
 Voir aussi la grande coulemelle ci dessous ....
Dans l'aprem j'ai pas pus résister à l'envie de descendre au fond du puit pour voir s'il y faisait frais et comment était l'état du sol, donc après avoir installé une corde solidement fixée au gros arbre qui pousse à proximité, je suis descendu sous la surveillance bienveillante de Yannick qui passait par là avec Boumi.
Il régnait en bas une douce fraîcheur, j'ai aussi fait attention de pas toucher au nid de mulot posé au fond, histoire de pas tout perturber pour rien.
Le sol est recouvert d'une fine couche de terre végétale humide genre terreau que j'ai gratté un peu pour découvrir une sorte de sable dur, dans ma région ils appellent ça du "sable renard".
Sable humide qui m'a fait supposer qu'en creusant un peu on pourrait peut être trouver de l'eau.
Mais bon, ce sera à voir plus tard, après achat définitif du terrain et passage d'un ou plusieurs sourciers pour confirmation (j'ai pas trop envie de creuser pour rien comme le père de Manon des sources...) 
 
Dans l'aprem Sylvie accompagné du grand Christophe sont venu se joindre à notre joyeuse bande, mais ils sont repartis relativement tôt dans la soirée.
 
Le soir on a fait la fête comme d'hab mais avec des bougies fournies par Vincent plutôt que d'allumer un feu, en cette saison c'est préférable, accompagné comme toujours par le concert des grillons et des oiseaux... Moi j'ai joué un peu de didgéridou avec Vincent histoire de faire la paix avec les esprits du lieux si ça existe et s'il y en avait... José a joué du djumbé, accompagné par Sylvia sur une petite darbouka.
Daniel aussi comme d'hab. sortait des vannes qui faisaient marrer presque tous le monde.
On a été rejoins en fin de soirée par François et Catherine qui s'étaient un peu perdu en route mais ont joint leur humeur joyeuse à la nôtre.
François nous a raconté une histoire qui m'a amené les larmes aux yeux...
Y'avait aussi Yves (?), un auto stoppeur breton amené par José (José est copain à Michel qui amenait une débroussailleuse à moteur qui fut bien utile pour tailler les ronces de l'entrée.)
Ce Yves était un peu différends de notre petit clan dans la mesure où il se séparait pas de sa bouteille d'armagnac et a fini en 5 mn la bouteille de punch qu'on avait amené + la moitié d'un cubitainer de rosé... et il arrêtait pas aussi de prendre la tête à tous ceux qui lui prêtaient une oreille avec des discours sur Marx, Bakounine, Staline et autres...
Il en avait , cela est sûr ...à la bouteille et aux socialos...
Le lendemain  le même Yves voulait qu'on le prenne en charge pour  le déposer ensuite sur Toulouse, je lui ait dit que j'avais rien contre mais que comme on fonctionnait en consensus (avec Daniel et Sylvia) pour voyager, il fallait qu'il se mette d'accord aussi avec les autres.
Là y'a eut un léger problème car comme il avait pris la tête la veille à Sylvia, cette dernière lui a opposé un veto, il est donc parti le jour même avec José en râlant et en disant que le consensus c'est pas démocratique...
 
Moi je lui ait dit que c'était son karma et que s'il travaillait un peu sur lui peut-être les réactions de rejet à son égard seraient un peu moins nombreuses (au minimum Patricia, Sylvia et Monique m'avaient dit qu'elles ne l'appréciaient pas).
 
On a eut un petit débat ensuite parce qu'en partant ce Yves a jeté un billet de 20 euros sur le sol en disant qu'il voulait faire partie de notre asso  et enverrai les 80 restant par la poste.
Certain disaient qu'il fallait lui renvoyer ses 20 € avec un mot de refus, François nous a conseillé d'éviter de le faire rentrer dans le groupe, moi j'en ai profité pour reproposer de faire une autre association-tampon qui puisse servir à éventuellement accueillir provisoirement les inconnus, histoire de s'assurer qu'il ont une philosophie non destructrice par rapport à la nôtre et qu'il ne nous virent pas en étant plus nombreux que nous...
 
 
Après j'ai (bien) dormis dans le camping car jaune mais je vous dirais pas avec qui, ça vous regarde pas bande de curieux ;-))
 
Le lendemain matin  après un leçon de taï-chi amérindien donné par Vincent et Patricia on est allé se baigner au lac, un peu loin mais d'une fraîcheur revigorante, j'y ai même trouvé de l'argile pour jouer au peau-rouge. 
 
Avant de partir José voulais m'emprunter ma tronçonneuse (faut pas le dire mais j'en avais une planquée au fond de mon camion) mais comme c'est une tronço capricieuse je lui ai dit qu'on verrai ça à mon retour, et quand on est revenus il paraissait plus en avoir besoin...
 
L'aprem a passé à la vitesse de l'éclair et après avoir fait nos adieux à Michel et ses potes qui repartaient, Daniel, Monique, Sylvia et moi on a fait un saut vers 18 h sur la méditerranée pour se baigner, sur la plage à Vias, y'avait même une douche en plein air pour se rincer, dont l'eau froide était plus chaude que la mer... et ça nous a permis de constater que la mer est plus proche que le lac, au moins en temps de route, sauf erreur de ma part.
 
Au retour on a acheté un poulet fermier qui passait par là, rôtis à point, et on s'est retrouvé le soir chez Sylvie, accueillis par son colocataire Bertrand parce qu'elle était allé dîner en ville avec Christophe. On a donc fait comme chez nous, puisque c'était ce qu'elle nous avait conseillé.
Avec Monique on a bien rigolé en constatant que lorsque des semi-végétariens comme nous n'ont pas autre chose qu'un poulet à se mettre sous la dent, ils font contre mauvaise fortune bon cœur...
On a passé une partie de la soirée donc chez Sylvie puis je suis retourné dormir sur le terrain, me paumant au passage en faisant un détour par Pézenas dont j'ai pu admirer le clocher tout illuminé, puis celui de Caux pareil.
Je vous dirais pas là non plus avec qui, la curiosité étant bien sûr très utile aux êtres humains pour évoluer, mais pas dans ce cas précis, non mais oh... ;-))
 
Moi je serais bien resté une semaine de plus mais tous nous avions des impératifs de retour, alors le lendemain matin on a déjeuné avec Sylvie et Christophe et on est partis, Monique restant avec Sylvie, prévoyant de ne partir que le dimanche au cas où il faudrait accueillir d'autres visiteurs...
 
J'ai retenu de tout ça que ce terrain est un super lieu qui nous promet pleins d'aventures joyeuses, et que j'y retournerai dès que je pourrai...
 
Et aussi qu'il faut l'acheter le plus vite possible, puisque nous avons atteins le nombre minimum, que ça risque de nous passer sous le nez si ça traîne et qu'en plus ça rendrait service à Michel, l'actuel très sympathique proprio...
 
Cordialment,
 
Marco

PS de Daniel ...Et oui cela est en cours et surtout si vous voulez en savoir ++++c'est ici sur la liste:  jeuterrien-subscribe@yahoogroupes.fr

 
 
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Published by Marco - dans Gap 2005
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6 septembre 2005 2 06 /09 /septembre /2005 00:00
Claire; merci,pour tes messages sur ton blog, si vivants, et si vrais, surtout le dernier ou tu parles du paternalisme de notre cher JPD, qui nous rappelle tellement ce que nous ne voulons plus.
Je dois avouer que ta présence la-bas a été pour moi une bouffée de joie, quand je t'ai vue....
Nous savions dejà que nous n'avions pas besoin de nous parler pour nous comprendre, il y des gens comme ça, qui ont des antennes,
nous faisons partie de la même fourmillère.....
des petites bêtes noires qui s'agitent dans le même sens.... dès Chateau Arnoux avec Jaqueline, déjà.
 
Je voudrai ici, remercier toutes les personnes du sel de GAP, la BELLE "de Mai" dirait les Marseillais, qui savent tant rigoler de tout.... avec leur accent si particulier, je dis cela pour Robert, qui, de Marseille s'est installé à GAP.
Donc ces personnes étaient dans l'ombre finalement... hyper discrètes, installées dans un flou très artistique au départ, aussi bien par leur nom que par leur rôle.
Elles sont arrivées à construire petit à petit ces rencontres, je peux dire, contre vents et marées.
Je les remercie très chaleureusement et les embrasse à pleines joues. 
 
Claire, si tu veux faire passer cela sur ton blog, no problem, ne sachant pas manipuler cet engin diabolique, je te passe le clavier.... et te fais de gros bisous. Monique.
L'opinel "Vert" de Daniel est chez moi, tu pourras faire suivre l'info......
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Published by Monique - dans Gap 2005
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5 septembre 2005 1 05 /09 /septembre /2005 00:00

La Jacotte, même qu'elle est notre présidente, elle m'avait dit : "Tu vas voir, c'est vachement motivant, les journées nationales, tu repars de là gonflée à bloc...".

Tellement convaincante, la cocotte, que j'ai accepté de m'investir, ce qui était pas gagné d'avance car moi, la vie de groupe, c'est vraiment pas mon truc.

Pour tout vous confier, à la mi-parcours (disons à la fin de la deuxième journée), j'étais plutôt morose. J'ai chopé Jacqueline à un coin de couloir pour passer mes nerfs, histoire de lui faire payer ses racontars : je trouvais l'ambiance méchamment plombée, je m'étais moi-même pris une répartie de Jean-Paul que je trouvais inacceptable (c'est con, hein, il m'a juste dit " On parle pas la bouche pleine ". Comme ça, ça prête à sourire, mais le ton !!! C'est qu'il rigolait pas du tout, le chéri !), et j'en avais entendu d'autres de lui qui m'avaient foutue hors de moi. Je peux pas accepter qu'on nous prenne pour des mômes, et même à un môme j'aurais bien du mal à admettre qu'on puisse s'adresser ainsi à lui. Bref. Le dimanche soir, abattue, déconfite, je ne suis même pas allée à la BLE : chuis rentrée chez moi, tergiversant à mort pour retourner à Gap le lendemain ou pas.

Mais je me serais trouvée déloyale envers certaines personnes si j'avais tourné casaque. Alors je me suis un peu forcée, le lundi matin, et j'ai repris le chemin de l'abattoir (allez, j'exagère, c'était pas à ce point...). En plus, je voyais bien que j'étais en train de confondre les difficultés de communication de JPD et le but des journées, leur raison d'être. A peine arrivée, je croise Jean-Paul tout sourire qui m'annonce qu'il a donné sa démission. J'en profite pour lui placer que ma foi, il dépassait par moment largement les bornes, mais me sens quand même très solidaire, parce que sa position est extrêmement difficile et jamais, pour ma part, je ne me serais mouillée comme il l'a fait. Et puis, forcémment, se faire remettre en cause, ça fragilise.

De toute évidence, Jean-Paul avait pris la décision qu'il fallait. Je l'ai ressenti comme un grand respir, une nécessaire bouffée d'oxygène. Et les 2 derniers jours (les 3, même, si on compte le mercredi) plus rien n'a fait obstacle à mon bonheur.

Dix jours ont passé, et force m'est de constater à quel point Jacqueline avait raison. Je me sens bien plus motivée que je ne l'étais, bien plus impliquée. Je réfléchis beaucoup, j'ai envie de m'investir davantage. Par conviction, par idéal. Et du coup, j'ai très envie de remercier Jean-Paul, parce que, si j'ai bien compris, sans lui ces journées n'auraient pas eu lieu. Hé ben moi je lui dis " Chapeau ! " et un grand merci du fond du coeur.

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Published by Claire - dans Gap 2005
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4 septembre 2005 7 04 /09 /septembre /2005 00:00

Il y en a beaucoup, elles sont bien petites, c'était pour qu'elles tiennent toutes et ne soient pas trop longues à charger. Réussite complète, mais pour les miro et les amateurs de big ones, pas drôle... En plus, du coup, la qualité laisse grandement à désirer !

OUI, MAIS...

En enregistrant celle(s) qui vous plai(sen)t et en les traitant avec un logiciel de traitement d'image, vous devriez pouvoir leur redonner bonne figure (et taille) sans porter atteinte à leur intégrité (autrement dit sans trop les niquer). Bon, j'ai pas essayé, j'en ai un peu ras le bol, là, because ce fut un peu longuet de mettre tout ça sur le blog. Alors, je garantis rien.

Y a rien à perdre à essayer, hein ?

(Finalement, j'ai quand même essayé... pfff... vous cassez pas la nénette, c'est vraiment pas génial. Reste toujours la solution du cd si vraiment vous les voulez, ces photos... Là, elles sont grandes et souvent très bonnes, même si dupliquées à outrance)

Et moi, j'ai bien pris mon pied, quand même, en les revoyant une par une... En tout cas, ce sera pas comme sur le cd, où elles étaient fichues n'importe comment et parfois en deux, voire trois exemplaires... Toujours pareil : le mieux est l'ennemi du bien, et je peux parfois me révéler fameuse enculeuse de mouches...

Clic sur "Les journées" dans "Album photos"

 

 

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Published by Claire - dans Gap 2005
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